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Chronologie

1918
Naissance de Jean-Roger Caussimon, le 24 juillet 1918, à deux heures et demie du matin, à Paris 14e (Montrouge).
Son père, Jean Caussimon, fait ses études de médecine, puis s’installe avec sa femme Yvonne et leur fils à Bordeaux.
Jean-Roger fera ses études dans différents lycées de cette ville.
1926
Assiste à une représentation de Ruy Blas avec Albert Lambert au Théâtre de Bordeaux. Dans les jours qui suivent, il apprend la pièce par cœur.
1929
À l’âge de 11 ans, écrit ses premiers poèmes dans de petits carnets.
1930 -1934
Cours de diction avec Francis Grangier. Reçu au baccalauréat. Fait la rencontre de Henri Bosc.
1936
Suicide de sa mère, à l’âge de 43 ans.
1937-1938
Débute comme comédien professionnel, au Trianon-Théâtre de Bordeaux. Joue une soixantaine de pièces (une différente chaque semaine).
1938
Premier Prix de Comédie au Conservatoire de Bordeaux. Contrat au théâtre du Grand Casino de Vichy (15 mai-15 juin) et au Casino du Mail à La Rochelle (14 juillet-15 septembre). Une pièce différente par jour. Monte à Paris en septembre. Admis comme auditeur au Conservatoire de Paris, dans la classe de Louis Jouvet. Incorporé pour le service militaire à la caserne de Saint-Cloud, en octobre.
1939
En campagne à Longuyon, avec le 6e GAA.
1940
Fait prisonnier dans les Vosges, près de Saint-Dié.
1940-1942
En captivité au stalag IV A, en Silésie (Allemagne), région d’Europe centrale partagée entre la République Tchèque et la Pologne. Avec ses camarades de captivité fait la création de plusieurs pièces de théâtre. Adapte Faust de Gounod, en fait une opérette qu’il jouera devant près de huit cent mille prisonniers français. Il écrit aussi des pièces de théâtre en 1 acte, dont Si la Garonne avait voulu…, les Petites Vitamines, Quinze août, ainsi que des poèmes dont «Chez Florencie», «la Chanson de l’homme heureux»…
1942
Rapatrié sanitaire, il revient à Paris en décembre. Il est accueilli par Yvonne Darle, sa tante et marraine, et par Paulo, patron du cabaret Le Lapin Agile. Dans ce cabaret, il dit ses poèmes puis chante ses premières chansons, dont : «Y’avait dix marins», «Mon Camarade»….Il écrit des pièces pour le théâtre : Ciel bleu, le Tournoi, Hors jeu.
1943 -1952
Différents récitals de poèmes et chansons au cabaret du Lapin Agile, puis aux «Trois Baudets» de Jacques Canetti, «Chez Gilles», à «L’Écluse», «Chez Pasdoc».
1943
Engagé par Charles Dullin au Théâtre de la Cité à Paris (Théâtre Sarah-Bernhardt). En avril, joue Richard III (le second bourgeois), mise en scène de Charles Dullin, Mamouret, l’Avare, Monsieur de Pourceaugnac, Maurin des Maures, le Zéro et l’infini, Winterset, etc. En juillet 1943, il joue Aventure en mer au théâtre de l’Ambigu.1944 Théâtre : la Vie est un songe, le Bar du crépuscule (avec Jean Vilar). Les Mouches de Jean-Paul Sartre. Entre dans la troupe des «Grenier-Hussenot». Participe aux premières émissions expérimentales de la télévision (500 récepteurs), dont la Scintillante, et des sketchs avec les célèbres clowns Pipo et Rhum.1945 Théâtre : Volpone de Jules Romains – Léo Ferré assiste à la représentation (en mars), les Gueux au Paradis (Compagnie Grenier-Hussenot). Les Bouches inutiles de Simone de Beauvoir, mise en scène de Michel Vitold, avec Sacha Pitoëff et Jean Berger (Théâtre des Carrefours – Bouffes du Nord). Entre en contact avec Louis Jouvet. Fait la rencontre de Jean Mercure après une représentation des Gueux au Paradis. Débute au cinéma dans François Villon de André Zwobada (dialogues de Pierre Mac Orlan), avec Serge Reggiani, Renée Faure, Michel Vitold, et dans un petit rôle Jean Carmet qui fait ses débuts, le Jugement dernier, de René Chanas avec Michel Vitold, et Raymond Bussières.1946 Théâtre : les Gaietés de l’escadron de Georges Courteline, dans le rôle du Général (Compagnie Grenier-Hussenot) avec Olivier Hussenot, Jacques Hilling, Jean-Pierre Grenier, Hubert Deschamps, Michel Piccoli et Germaine Michel au Théâtre de la Renaissance. Il écrit des chansons nouvelles pour la pièce, mises en musique par Pierre Philippe et interprétées par les Frères Jacques. La Fête du gouverneur. Cinéma : Pétrus de Marc Allégret (scénario de Marcel Achard), aux côtés de Simone Simon, Pierre Brasseur et Fernandel. Fait une tentative de suicide. Il est sauvé in extremis par le chirurgien Marcel Lebeau. Produit et présente «le Doux Caboulot» de septembre 1946 à février 1947, 11 émissions de 15 minutes. Ces émissions sont conservées actuellement par le service des archives de la Radio Suisse Romande à Lausanne.1947 Léo Ferré le rencontre au cabaret du Lapin Agile et met en musique le poème «À la Seine», puis «Monsieur William», en 1952. À partir de cette année, il écrit des textes pour Léo Ferré qui en compose la musique. Catherine Sauvage, les Frères Jacques, Maurice Chevalier, etc., sont ses interprètes. Théâtre : le Bal des voleurs de Jean Anouilh, mise en scène de André Barsacq (Théâtre de l’Atelier). Cinéma : Clochemerle de Pierre Chenal avec Saturnin Fabre, le Mannequin assassiné de Pierre de Hérain avec Daniel Gélin et Carette, le Destin s’amuse de E. E. Reinert avec André Claveau et DanyRobin, Capitaine Blomet de Andrée Feix avec Fernand Gravey, Moulin Rouge avec André Claveau.1948 Engagé par Jean Mercure au théâtre pour son premier rôle principal dans Maître après Dieu, de Jan de Hartog, mise en scène de et avec Jean Mercure (Compagnie Jean Mercure). Plus de quatre cents représentations (créée au Théâtre Verlaine). Part en tournée trois fois avec cette pièce. À partir de cette année, travaille pendant plus de cinq ans avec Jean Mercure au théâtre. Produit et présente avec François Billetdoux «Le Livre d’or du Lapin Agile» de mars à juin, 12 émissions de 30 minutes, avec l’équipe du Lapin, il reçoit : Charles Dullin, Roland Dorgelès, Ludmilla Pitoëff, Pierre Mac Orlan, Julien Carette, Pierre Brasseur, Van Dongen, Paul Fort, Marcel Aymé, Fernand Ledoux, Francis Carco, Jacques Grello… Ces émissions sont conservées actuellement par le service des archives de la Radio Suisse Romande, à Lausanne. Aux «Trois Baudets» du 13 au 21 mai, spectacle «Ici l’on rit» avec Francis Lemarque, Francis Blanche, les Quatre Barbus, Henri Salvador, Jacqueline François. Cinéma : Bonheur en location de Jean Wall, l’Assassin est à l’écoute de Raoul André.1949 Poursuit ses récitals au cabaret du Lapin Agile ainsi qu’ aux «Trois Mailletz» en compagnie de Léo Ferré qui fait partie du programme et l’accompagne au piano. Tourne Maître après Dieu en Suisse. Théâtre : Tournée théâtre à Lachau de Fons, Zurich, Lausanne, Vienne. Produit et présente avec François Billetdoux «Les murs ont des oreilles». De janvier à juillet, quinze émissions de 30 minutes, avec l’équipe du Lapin ; il reçoit les Frères Jacques, Catherine Sauvage, Francis Lemarque, Germaine Montero, Jean Mercure, Robert Lamoureux, Léo Ferré, les Quatre Barbus, Gilles et Julien, Champini et Brancato, Odette Laure, Marc et André, Mireille… Ces émissions sont conservées actuellement par le service des archives de la Radio Suisse Romande, à Lausanne.1950 Théâtre : reprise de Maître après Dieu, pour toute la saison théâtrale (Théâtre de la Gaîté-Montparnasse). Cinéma : Juliette ou la Clef des songes de Marcel Carné, avec Suzanne Cloutier et Gérard Philipe. Marcel Carné rencontre Jean-Roger sur le conseil de Jack Pinoteau, son assistant réalisateur. La Rose rouge de Marcel Pagliéro avec les Frères Jacques et Louis de Funès. Radio : les Bouches inutiles, de Simone de Beauvoir, réalisation de Éléonore Cramer. Écrit des réclames avec François Billetdoux, du style : «Porcivita mènera vos porcs à bon port.»1951 Cinéma : l’Auberge rouge de Claude Autant-Lara avec Fernandel et Carette, l’Homme de la Jamaïque de Maurice de Canonge avec Pierre Brasseur et Véra Norman.1952 Théâtre : Sur la Terre comme au Ciel, de Fritz Hochwälder, adaptation de R. Thiberger et Jean Mercure, mise en scène de Jean Mercure, avec Victor Francen et Jean Mercure (Compagnie Jean Mercure), pièce créée le 13 février 1952 au Théâtre de l’Athénée, reprise de Maître après Dieu, de Jan de Hartog, mise en scène de et avec Jean Mercure. Cinéma : Milady et les mousquetaires ou le Bourreau de Lille de Vittorio Cottafavi (tournage à Turin) avec Yvette Lebon. Serge Gainsbourg, alors pianiste de bar, chante «Monsieur William».1953 Théâtre : reprise de Sur la Terre comme au Ciel, (Théâtre de l’Apollo). Plus de 400 représentations. Part en tournée avec Sur la Terre comme au Ciel, notamment dans la ville de Ostende, en novembre. Il écrit à une amie : «Sous le ciel gris d’Ostende, la mer déroule ses rouleaux gris…» En tournée à Lausanne, puis Béziers, Nîmes, Sarrebruck, Strasbourg, Montpellier, Genève, Bâle, Luxembourg, Besançon, Neuchâtel… Dirige un cabaret artistique à partir de novembre, au 51, rue Trudaine à Paris. Il reçoit au programme Catherine Sauvage, ainsi que Raymond Lévesque arrivant du Québec. Lors d’une tournée, il rencontre à Lyon, place des Célestins, en décembre, Paulette Clément, qui deviendra son épouse, trois ans plus tard. Télévision : sketch sur le texte «la Vache», au cabaret du Lapin Agile. En vacances chez Marcel Aymé, au Cap-Ferret, il plante sa tente dans son jardin.1954 Théâtre : Un nommé Judas, de Pierre Bost et André Puget, mise en scène de Jean Mercure, avec Marguerite Jamois et Paul Meurisse (Compagnie Jean Mercure), (Comédie Caumartin). En tournée à Alger, Tunis, Casablanca, Oran, Sidi Bel-Abbès, avec la Compagnie Karsenty. Cinéma : Bel Ami de Louis Daquin, en version française et allemande (tournage à Vienne, Autriche), avec Jean Danet, Renée Faure et Anne Vernon, la Reine Margot de Jean Dréville, scénario d’Abel Gance avec Jeanne Moreau, Françoise Rosay et, dans un petit rôle, Louis de Funès, le Port du désir de Edmond T. Gréville, avec Jean Gabin, French Cancan de Jean Renoir, avec Françoise Arnoul, Maria Félix et Jean Gabin. Fait la connaissance de Claude Nougaro au Lapin Agile.1955 Théâtre : le Songe d’une nuit d’été de William Shakespeare, le Mal d’amour de Marcel Achard, mise en scène de et avec François Périer, Dominique Blanchar, Jacqueline Monsigny, Jean Lefebvre (Théâtre de la Michodière). Part en tournée théâtrale (le Songe d’une nuit d’été) en France et en Algérie.1956 Théâtre : Reprend le rôle de Jean Mercure dans Living Room de Graham Greene, mise en scène de Jean Mercure avec Nelly Borgeaud (Compagnie Jean Mercure), le Bossu et Coriolan au festival de Bandor, l’Hôtel du libre échange de Georges Feydeau, mise en scène de Jean-Pierre Grenier, avec Florence Blot, Henri Labussière, Christian Marin et Henri Virlojeux (Théâtre Marigny). Épouse Paulette Clément, le 13 juillet. Continue à écrire pour Léo Ferré («le Temps du tango», «Comme à Ostende», «Nous deux», etc.). Il est interprété également dans les années qui viennent par Réda Caire («le Temps du Tango»), André Claveau («Nous deux»), les Quatre Barbus («Y’avait dix marins»), Suzy Solidor («Y’avait dix marins»), etc. Projet abandonné d’un microssillon pour la maison de disques Véga, sur lequel il aurait interprété : «Y’avait dix marins», «Barbarie-Barbara», «Monsieur William», «Ma chanson des îles»… Cinéma : Villa sans soucis de Maurice Labro, Fernand cow-boy de Guy Lefranc, avec Fernand Raynaud, Trois de la Canebière de Maurice de Canonge, Et par ici la sortie de Willy Rozier, Ce joli monde de Carlo Rim, avec Robert Dalban et Darry Cowl. Télévision : la Nonne sanglante, Feu M. de Marcy de Max Régnier.1957 Naissance de son fils, Raphaël. Théâtre : la Visite de la vieille dame de Friedrich Dürrenmatt (Compagnie Grenier-Hussenot), en alternance avec l’ Hôtel du libre échange (voir 1956). Cinéma : Quand sonnera midi de Edmond T. Gréville, avec Dany Robin et Georges Marchal, Un homme se penche sur son passé de Willy Rozier, le Gorille vous salue bien de Bernard Borderie, avec Lino Ventura, Charles Vanel et Jean Mercure. Télévision : C’était un gentleman, le Survivant de Jacques Vernier, Mangeront-ils ? de Jean Kerchbron avec Serge Reggiani, Un nommé Naundorff (rôle principal) de Stellio Lorenzi («la Caméra explore le temps»), C’était un gentleman de François Gir. Radio : Maître après Dieu pour Radio-Luxembourg. Jusqu’en 1957, il ira chanter parfois au Lapin Agile.1958 Théâtre : Visite à une petite planète, de Gore Vidal, avec Yvonne Clech (Théâtre Fontaine), la Tour d’ivoire, avec Michel Piccoli (Théâtre des Bouffes-Parisiens). Cinéma : le Petit Prof de Carlo Rim, avec Darry Cowl et Yves Robert, les Jeux dangereux de Pierre Chenal, avec Pascale Audret, le Sicilien de Pierre Chevalier avec Fernand Raynaud. Télévision : la Comédie du bonheur de Bernard Hecht, Et surtout pas un mot de F. Crommelynck, Adieu ma jolie ! de Bernard Hecht, l’Assassinat du duc d’Enghien, Marie-Stuart de Frédéric Schiller, mise en scène de Stellio Lorenzi. L’Orphelin de l’Europe (rôle principal) de Stellio Lorenzi («la Caméra explore le temps»), Paul-Louis Courier (rôle principal) de Stellio Lorenzi («la Caméra explore le temps»). Rencontre Barbara à l’Écluse, où elle chante «Monsieur William».1959 Théâtre : Trésor Party de Bernard Régnier d’après le roman de P.-G. Woodehouse, mise en scène de Christian-Gérard, avec Henri Giquel, Jacques Ciron et Jean-Paul Belmondo, créée le 25 février (Théâtre La Bruyère). Télévision : l’Énigme de Pise de Stellio Lorenzi, Vrai procès de Jeanne d’Arc de Stellio Lorenzi, Jeanne et ses juges de Guy Lessertisseur, Gaspard Hauser, Sous peine de mort (tournage en Suisse), Marie Stuart de Stellio Lorenzi, Et surtout pas un mot de Claude Dague. Nombreuses émissions pour la radio, dont la Tribune de l’Histoire et Trésor Party de Bernard Régnier (voir le récapitulatif en fin de chronologie).1960 Naissance de sa fille, Céline. Théâtre : la Logeuse. Télévision : Trésor Party de Bernard Régnier, réalisé par Jean-Christophe Averty, le Saint, l’Affaire des poisons (rôle de Colbert) de Stellio Lorenzi (La caméra explore le temps), Ravaillac de Stellio Lorenzi, les Joueurs, de Gogol, réalisé par Marcel Bluwal, l’Arbre de joie de Marianne Oswald, Un rêve de Jean Prat, Prince de l’Escurial de Lazare Iglésis, le Lien de Guy Lesertisseur, avec Alice Sapritch. Nombreuses émissions pour la radio dont Un nommé Judas pour Radio-Luxembourg (voir le récapitulatif en fin de chronologie).1961 Part en tournée avec la pièce Château en Suède, à Zagreb, Ljubljana, Belgrade, Skoplje, Salonique, Athènes, Beyrouth, Tel Aviv, Haïfa… Cinéma : À fleur de peau de Claude Bernard-Aubert, La Fayette de Jean Dréville, avec Michel Le Royer. Le Retour du docteur Mabuse de Harald Reinl, avec Gert Fröbe. Télévision : le Rouge et le Noir de Pierre Cardinal, la Petite Doritt de Pierre Badel, Suspense de Pierre Cour, Sous peine de mort d’après Simenon. Nombreuses émissions pour la radio (voir le récapitulatif en fin de chronologie).1962 Théâtre : Trencavel de Robert Collon, mise en scène de Jean Mercure, créée le 25 septembre (Théâtre Montparnasse-Gaston Baty), Frank V de Friedrich Dürrenmatt, adaptation de Jean-Pierre Porret, lyrics de Jean-Roger Caussimon (30 chansons) sur une musique de Paul Burkhard et Jacques Loussier, mise en scène de André Barsacq, avec Tania Balachova, Michel de Ré, Jean Rochefort, Catherine Sauvage, et dans un petit rôle, Jacques Higelin ; créée le 21 novembre et jouée jusqu’au 9 mars 1963 (Théâtre de l’Atelier). Télévision : Jeunesse de Thomas Edison de Jean-Christophe Averty,  Livre, mon ami de Claude Santelli, Un crime sous Louis-Philippe, dans la série «la Caméra explore le temps» de Stellio Lorenzi, Carte blanche, Interrogatoire, Angélique.1963 Théâtre : le Complexe de Philémon de Jean-Bernard Luc, mise en scène de Christian-Gérard, avec Delphine Seyrig et Henri Guisol (Comédie des Champs-Élysées), le Paria de Graham Greene, adaptation et mise en scène de Jean Mercure, avec Gaby Morlay, Jandeline et Daniel Gélin, créée le 3 octobre (Théâtre Saint-Georges). Nombreuses émissions pour la radio dont Jacques le fataliste (voir le récapitulatif en fin de chronologie).1964 Théâtre : Tartuffe au Théâtre du Vieux-Colombier. Part en tournée (avec cette pièce) au Danemark, en Norvège, en Suède. Travaille pour Léo Ferré à plusieurs textes de chansons. Cinéma : Thomas l’imposteur de Georges Franju, scénario de Jean Cocteau, avec Emmanuelle Riva, Hardi Pardaillan !, Vacances sur la Riviera. Télévision : le Thé de Fayard, Cour d’assise de Pierre Cardinal, Angélia, Roulette russe de Ange Casta, Amour, que de crimes…, la Chambre de Michel Mitrani. Nombreuses émissions pour la radio (voir le récapitulatif en fin de chronologie).1965 Théâtre : reprise de Sur la Terre comme au Ciel, mise en scène de Jean Mercure (Théâtre Sarah-Bernhardt) ; créée en février 1952, pour 500 représentations. Cinéma : les Baratineurs de Francis Rigaud avec Francis Blanche, Darry Cowl, Jean Poiret et Michel Serrault, Deux heures à tuer, scénario de Bernard Dimey avec Catherine Sauvage et Pierre Brasseur. Il écrit sur le motif de ce film deux chansons sur une musique de André Popp («Deux heures à tuer» et «Toi, t’es fleur bleue», interprétées par Catherine Sauvage), la Rivière du Rio Grande, Dis-moi qui tuer ? de Étienne Périer avec Michèle Morgan, Christian Marin et Jean Yanne. Télévision : l’Affaire Ledru de Stellio Lorenzi («La caméra explore le temps»), Drame à un personnage de Ange Casta avec  Alice Sapritch, Champions Rabelais de Jean-François Chiappe, Livre, mon ami : Jules Verne de Claude Santelli. Enregistre Polyeucte et le Cid sur disque pour les éditions Bordas.1966 Part en tournée avec la pièce Château en Suède, en Égypte. Théâtre : la Preuve par quatre de Félicien Marceau avec François Périer (Théâtre de la Michodière), Laurette de Marcelle Maurette et Marc-Gilbert Sauvajon, avec Danielle Darrieux et Daniel Ceccaldi (Théâtre de la Michodière). Télévision : Ambroise Paré de Le Hung, Service Recherche de Blanchar, le Clown de Louis Grospierre, De bouche à oreille de J. Sommier, la Roulette russe de Ange Casta. Cinéma : Triple Cross de Terence Young, Fantômas contre Scotland Yard de André Hunnebelle, avec Louis de Funès et Jean Marais. Rencontre Pierre Seghers sur le conseil de Léo Ferré, pour l’édition de ses textes dans la collection «Poètes d’aujourd’hui, Poésie et Chansons» .1967 Parution d’un recueil de 45 textes de chansons, avec une préface de Léo Ferré, dans la collection «Poètes d’aujourd’hui», éditions Seghers. Télévision : Sur la Terre comme au Ciel de Jean-Paul Carrère, Malatesta de Lazare Iglésis, le Bracelet de Bureau, l’Homme tout nu de Marc Simenon, Bienvenue (émission de variétés) de Guy Béart. Séances de travail pour de nouvelles chansons destinées à Philippe Clay, avec Bernard Dimey, Jacques Datin, Jacques Debronckart et Claude Nougaro. Nombreuses émissions pour la radio dont Maître après Dieu (voir le récapitulatif en fin de chronologie).1968 Théâtre : Adieu Berthe de John Murray et Allen Boret, mise en scène de Jacques Charon, avec Francis Blanche, Jean Hébey, Hubert Deschamps, Jean Carmet (Théâtre des Bouffes Parisiens). Les représentations sont interrompues pendant les grèves et reprendront pour quelques jours durant le mois d’août. Sur le conseil de José Artur, il rencontre Pierre Barouh, qui souhaite lui faire enregistrer un disque de ses chansons. Participe à de nombreuses manifestations, dont une aux côtés de Jacques Brel. Plusieurs séances de travail sur des chansons avec Jacques Debronckart. Rencontre Éric Robrecht, qui deviendra un de ses compositeurs et qui l’accompagnera au piano lors des récitals. Rencontre Francis Livon , qui deviendra un de ses compositeurs et un ami. Télévision : le Chandelier de Odette Collet, la Vérité est morte de Yves André Hubert, Ambroise Paré de Éric Le Hung, les Grandes Espérances de Marcel Cravenne. Quelques émissions pour la radio dont les Grandes Espérances et Moby Dick (voir le récapitulatif en fin de chronologie). Enregistre pour la firme Decca, Requiem pour le soldat inconnu, de Gaston Bonheur.1969 Théâtre : le Prince travesti de Marivaux, mise en scène de Jo Tréhard (Théâtre de Caen), la Mise en pièce du Cid de Roger Planchon. Pendant un mois, il joue le Prince travesti. Il est installé avec sa caravane au bord de la mer à Lion-sur-Mer. À son retour à Paris, en septembre, il accepte la proposition de Pierre Barouh d’enregistrer le premier 33 tours de ses chansons. Télévision : Tout spliques étaient les Borogoves de Daniel Lecomte, le Revizor de André Barsacq, Dickens, les Violettes de Agnés Delarive, l’Homme hanté de Lazare Iglésis, Soirée au bungalow de Lazare Iglésis. Prépare avec Éric Robrecht son premier 33 tours.1970 Théâtre : la Mise en pièce du Cid de Roger Planchon (créée en 1969). Travaille et répète avec Éric Robrecht, tous le mois de juillet à son domicile, pour l’enregistrement de son disque. Le 17 juillet, une première liste de 18 titres est effectuée. Certains seront exclus et reportés sur les disques suivants («À la Seine», «la Chansons des comédiens», «Nous, les pauvres» (jamais enregistrée), «Sammy, le pianiste noir», «Il fait soleil»). Cinéma : les Assassins de l’ordre de Marcel Carné, avec Jacques Brel. Télévision : Adieu Berthe (enregistrement de la pièce de théâtre), la Main de singe de Lazare Iglésis, l’Enfant et le savant de Jacques Demeure. Enregistre en 6 jours, à partir du 14 septembre, au studio Saravah, place des Abbesses à Montmartre, son premier 33 tours (Saravah, SH 10018, voir discographie) de 13 titres : «les Camions», «Galilée», «Batelier, mon ami», «les Indifférentes», «Monsieur William», «Ma mère», «Mon camarade», «le Jour viendra», «Nous deux», «le Temps du tango», «Comme à Ostende», «le Funambule», «les Cœurs purs». Le mixage est achevé le 9 octobre. 1971 Passe au Théâtre du Vieux-Colombier pour son premier récital, pendant une semaine, au mois de mars. Guy Béart et Georges Moustaki viennent l’applaudir. Rencontre Jean-Louis Foulquier. Participation à ses émissions de radio. La chanson «les Cœurs purs» obtient un succès. Jean-Christophe Averty lui consacre un premier show télévisé : «Grand Public», comportant les 13 titres du premier 33 tours. Invité à plusieurs émissions de télévision pour la présentation de son disque. Télévision : le Cabaret de l’Histoire de Guy Breton, Alfoméga de Lazare Iglésis, les Papiers d’Aspern de Raymond Rouleau. Enregistre son deuxième 33 tours (SH 10033, voir discographie), 10 titres, à partir du 3 novembre : «À la Seine», «la Chanson des comédiens», «les Filles qui font pleurer», «Sammy, le pianiste noir», «le Voleur de Paris», «C’était une nuit», «Mon Sébasto», «la Java de la Varenne», «Minuit, boulevard du Crime», «Cueille la fleur». Le mixage est achevé le 2 février de l’année suivante. Enregistre pour le disque Simone Bartel chante la Commune, un texte de Victor Hugo, «la Montre», avec son fils Raphaël. Participe au réveillon en direct à France Musique.1972 Récital à la Gaîté-Montparnasse. Obtient pour son premier disque, le Grand Prix de l’Académie Charles Cros, prix Paul Gilson, remis par le ministre de la Culture, Jacques Duhamel. Invité dans des émissions de radio pour la sortie du disque, notamment au Pop Club de José Artur. Durant l’été, au Festival de Carpentras, il participe à des concerts de soutien à Saravah, la maison de disques de Pierre Barouh. Théâtre : Mesure pour mesure de William Shakespeare, mise en scène de Jaromir Knitll, dont il écrit les lyrics (Festival du Marais), 16 chansons sur les musiques de Jean-Robert Viard dont «J’entends passer le temps», texte non retenu par le metteur en scène ; ce même texte, douze ans après, sera mis en musique et chanté par Léo Ferré sur le disque les Loubards. Cinéma : Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil de Jean Yanne (scénario et dialogues de Jean Yanne et Gérard Sire), le Trèfle à cinq feuilles, de Edmond Freess (scénario de Edmond Freess et Pierre Fabre), avec Philippe Noiret, Maurice Biraud et Jean Carmet. Il écrit la chanson du film interprétée par Liselotte Pulver et Philippe Noiret, sur une musique de Georges Moustaki. Moi y’en a vouloir des sous, de Jean Yanne (scénario et dialogues de Jean Yanne et Gérard Sire). Participe à l’hommage rendu à Paul Fort, avec Pierre Fresnay et Giani Esposito à la Maison de la Culture de Reims. Télévision : Si le cœur vous en dit de Jean-Christophe Averty. Émission sur Francis Jammes réalisée par Jean-Pierre Cadet, Comme il vous plaira de Agnès Delarive. Invité de nombreuses émissions de radio et de télé sur la sortie du disque. Léo Ferré enregistre «Ne chantez pas la Mort» pour son disque Il n’y a plus rien (Barclay), le 8 décembre. Rôde son récital pour Bobino au cabaret du Lapin Agile. (CD Jean-Roger Caussimon au Lapin Agile 1946-1949, SW08 – Socadisc)1973 Passe à Bobino, où il succède à Georges Brassens, à partir du 10 janvier. Il partage l’affiche avec Nicole Croisille et les Frères Ennemis. Invité au «Grand Échiquier» de Jacques Chancel en janvier, avril et juillet. Premières tournées de son récital de chansons, en province : Lille, Nantes, Saint-Étienne, Évreux, etc. Récitals : à la Villa d’Este, à Paris, pendant 3 mois. Jean-Louis Foulquier est au même programme. Passe au Théâtre Mouffetard. Part en tournée dans 17 villes de France. Invité par Jacques Chancel à «Radioscopie» le 20 juin. Télévision : le Jeune Fabre, série de Cécile Aubry, feuilleton en 13 épisodes écrit et réalisé par Cécile Aubry, avec Mehdi et Véronique Jeannot. Son personnage de peintre montmartrois, Chadoun, le rend populaire auprès du jeune public. La caméra explore le temps de Stellio Lorenzi, M. Émilien est mort de Jean Pignol, le Bleu d’outre mer d’Édouard Logereau, Cœur à cuire de Maurice Château, l’Alphoméga de Lazare Iglésis, Marie Rouge de Daniel Georgeot. Cinéma : Deux imbéciles heureux de Edmond Freess, pour lequel il écrit le texte «la Colline». Théâtre : Nom : Stuart, prénom : Marie, mise en scène de Jaromir Knitll au Théâtre Paris-Nord ; il écrit les lyrics, Éric Robrecht compose la musique.1974 Enregistre son troisième 33 tours (SH 10048, voir discographie), 10 titres, à partir du 14 janvier : «Musique légère», «les Cavaliers», «Cinéma-vie», «les Marins-pêcheurs», «Ubu», «Trois mots», «Rue de la Liberté», «Orly-Bar», «Où irez-vous danser ?», «Mes amis». Le mixage est achevé le 3 avril. Récitals : «Musicorama» à l’Olympia, le 13 mai ; 33 chansons dont 24 sont regroupées sur CD (voir discographie). En tournée dans 24 villes de France. Théâtre : Antigone, de Jean Anouilh, mise en scène de Gérard Dournel (Festival de Carpentras / Vaison-la-Romaine). Cinéma : Que la fête commence de Bertrand Tavernier (scénario de Jean Aurenche et Bertrand Tavernier), avec Philippe Noiret et Jean Rochefort. Télévision : le Péril bleu de Jean-Christophe Averty, les Voyageurs égarés (Au théâtre ce soir) de Georges Folgoas, mise en scène de Michel Roux. Effectue un deuxième show pour Jean-Christophe Averty, en compagnie de Philippe Clay, «Show Caussimon-Clay». Il chante 14 titres issus du deuxième et du troisième 33 tours. Passe au «Grand Échiquier» de Jacques Chancel, le 17 juillet.1975 Enregistre son quatrième 33 tours (SH 10056, voir discographie), 11 titres, à partir du 10 juillet. Le mixage est achevé 13 août : «Il fait soleil, «Eh ! Dis, Lady », «Bordel à cul», «Bleu… Blanc… Rouge…», «Dieu et les hommes», «le Vieux Cheval», «les Milices», «les Belles Nuits», «l’Aïeul», «l’Innocent», «Ne chantez pas la Mort». Récitals : en tournée dans 32 villes de France. Participe au gala de soutien pour le journal Libération. Au Caveau de la République durant un mois. Écrit les chansons de la pièce Jeppe de la rue du mont de Ludvig Holberg, musiques de Éric Robrecht, mise en scène par Jaromir Knitll, au théâtre Paris-Nord, en février. Invité au «Grand Échiquier de Léo Ferré» de Jacques Chancel en juin, il chante «Comme à Ostende» et dit «L’Aïeul», et le 25 décembre, «les Cœurs purs» et «Il fait soleil». Invité au «Pop Club» de José Artur. Reçoit le prix André-Mauprey de la SACEM pour l’ensemble de son œuvre. Télévision : Don Juan de Jean Kerchbron, Toulouse-Lautrec de Charles Brabant, René Guy Cadou de Jean-Paul Roux (documentaire). Cinéma : le Juge et l’Assassin de Bertrand Tavernier (scénario de Jean Aurenche et Bertrand Tavernier), avec Michel Galabru, Philippe Noiret et Isabelle Huppert. Écrit trois chansons pour le film («la Commune est en lutte», «Complainte de Bouvier l’éventreur», «Sigismond le Strasbourgeois»), mises en musique par Philippe Sarde, qui seront interprétées par Isabelle Huppert, Bob Morel et lui-même. Il enregistre deux chansons en studio, le 27 janvier 1976, à Londres, avec un orchestre symphonique sous la direction de Carlo Savina (orchestration de Hubert Rostaing, avec à l’accordéon Marcel Azzola) (disques Saravah SH 10048, voir discographie). Commence à rédiger ses mémoires : la Double Vie.1976 Théâtre : le Carrosse du Saint Sacrement de Prosper Mérimée, mise en scène de Gérard Dournel (Festival de Carpentras / Vaison-la-Romaine), Pierre et le loup en tournée à Grenoble et Bourg-en-Bresse. Invité au «Grand Échiquier» de Jacques Chancel en juin, il chante «Dieu et les hommes». Télévision : Vous avez dit bizarre ? de Laforêt, Roses de Maniara de Jean Kerchbron, le Château des Carpathes de Jean-Christophe Averty. Radio : Histoire d’un paysan, adapté du livre d’Erckman-Chatrian (enregistrement à Strasbourg). En écrit la chanson du générique «le Voyage est bien long», musique de Jean-Marie Sénia. Participe à «Studio de nuit» de Jean-Louis Foulquier. Récital : en tournée dans 22 villes de France.1977 Enregistre son cinquième 33 tours (SHL 1067, voir discographie), 13 titres, durant le mois de mars : «la Chanson de l’homme heureux», «le Temps d’Amour», «Des Filles comm’ ça», «les Heures et les saisons», «Croisières», «À toi, ma fille», «Eh ! Dis, Lady», «Si vis pacem», «le Voyage est bien long», «Sur un vœu de Paul Éluard», «la Commune est en lutte», «Enfants, vous n’avez plus de rose», «le Gauchisme à la mode». Écrit la chanson du générique du film de Bertrand Tavernier, Des enfants gâtés, «Paris-Jadis», musique de Philippe Sarde, interprétée par Jean-Pierre Marielle et Jean Rochefort (disque Vogue LDA 20295 et disque compact La Double Vie). Théâtre : Georges Dandin de Molière et Henri IV, de Luigi Pirandello, mises en scène de Gérard Dournel (Festival de Carpentras / Vaison-la-Romaine). Télévision : le Barbier de Séville, Ces messieurs nous disent, de Pierre Tchernia. Émission avec Jacques Martin, Music and Musique, où il chante «Croisières». Pierrot la chanson, invité de Hélène Martin, il interprète «Bordel à cul». Aujourd’hui madame, reportage effectué chez lui. Récitals : en tournée dans 44 villes de France dont 10 jours à Lyon. 25 jours au Théâtre de la Renaissance, à Paris (générale le 26 avril).1978 Invité à l’émission de radio «Saltimbanques» de Jean-Louis Foulquier. Télévision : Moi, je suis du temps du tango, de Charlotte Pelletier (court métrage de 12 minutes sur son enfance et ses débuts au Trianon-Théâtre à Bordeaux). Quitte Paris avec son épouse et s’installe à la campagne dans les Yvelines. Est dorénavant accompagné au piano lors des récitals, par Roger Pouly, accompagnateur de Charles Trenet. Éric Robrecht conitunera à travailler avec Jean-Roger, lors des répétitions et de la création de nouvelles chansons. Récitals : en tournée dans 78 villes de France. 10 jours à 18 heures 30 au Théâtre de la Ville à Paris, à l’initiative de Jean Mercure. Le spectacle est enregistré en public (voir CD Mes chansons des quatre saisons). Cinéma : le Gendarme et les extraterrestres, de Jean Girault, avec Louis de Funès. Commence l’enregistrement de 3 titres de son sixième disque (RSL 1079, voir discographie), en septembre : «les Copains de mai», «la Mer et l’Océan», «la Manche».1979 Récitals : en tournée dans 26 villes de France et, pendant 16 jours, jusqu’en janvier 1980, à la Gaîté-Montparnasse, à Paris. Émissions avec Philippe Bouvard et José Artur. Télévision : Cinq dernières minutes de Caude Loursais, Ce monde est merveilleux de Guy Jorré, Pierre Mac Orlan de Bernard Clayes (documentaire). Décès de son père en mai, à Bordeaux, à l’âge de 84 ans. Achève son sixième disque (RSL 1079, voir discographie). Il enregistre à partir du 22 octobre, 9 titres : «Papy-Rock», «le Vaurien»,  «la Bougeotte», «le Cyclope», «la Fête à Montmartre», «le Voilier de Jacques», «les Petits Moyens», «Ce qui pouvait être», «Zophrène». Le mixage est achevé le 3 novembre.1980 Passe une semaine chez Léo Ferré en Italie, pour travailler à un prochain disque. Participe en janvier, à la «Tribune libre» des Citoyens du monde sur FR3. Télévision : Un pas dans la forêt de Claude Mourthé, le Séquestre de Guy Jorré. Récitals : en tournée dans 36 villes de France dont un récital de soutien pour Amnesty International, à Vire, et un gala anti-nucléaire, à Bordeaux. Part pour le Québec où il chantera 12 jours au Théâtre du Petit-Champlain. Félix Leclerc et Raymond Lévesque (auteur-compositeur de «Quand les hommes vivront d’amour», ami de Jean-Roger depuis les années 50) viendront assister à son spectacle.1981 En janvier, sortie du livre Mes chansons des quatre saisons aux éditions Plasma, à l’initiative de Pierre Drachline. Participe aux «Flagrants Délires» de Claude Villers en avril. Récital : soutien aux Citoyens du monde (dont il est sympathisant depuis les années 70), à la salle de la Mutualité, à Paris. En tournée dans 36 villes de France, dont 12 jours à Lyon et 3 à Poitiers. Enregistre en juillet un 45 tours deux titres : «Un soir de mai» et «les Dom Tom de l’Amérique» (RSB 502, voir disque compact La Double Vie). Hospitalisé en octobre. Repart en tournée dans 6 villes de France, dont 2 jours à Bourges. 1982 Hospitalisé en janvier. Rencontre Federico Fellini le 28 juin pour le film E la Nave Va. Jean-Roger refusera le rôle, de nombreux engagements de récitals étant déjà signés. Récital : en tournée dans 39 villes de France dont 3 jours à Toulouse, ainsi qu’à Genève. Participe aux émissions de radio de Jean-Louis Foulquier, Pierre Bellemare. Cinéma : les Misérables d’après Victor Hugo, réalisé par Robert Hossein (version pour la télévision et DVD). Télévision : l’Autre maison de Daniel Georgeot. Radio : Histoire d’un soldat de Claude Roland-Manuel.1983 Récitals : en tournée dans 37 villes de France, avec un gala de soutien à Amnesty International à Sainte-Foy-la-Grande, 11 jours à Nanterre, 2 jours à Marseille, 2 jours à Nîmes, ainsi qu’à Bâle, Mons, Bruxelles… Deux semaines à Québec, au Théâtre du Petit-Champlain.1984 Télévision : le Procès de Jean Kerchbron. Récitals : en tournée dans 25 villes de France, dont 3 jours à Saint-Étienne et 2 jours à Avignon, ainsi qu’à Lausanne. Passe 2 jours en août chez Léo Ferré, en Italie. Tous deux travaillent sur les textes du prochain disque de Léo. Court-métrage : Roses de Paracelse de Thierry Bourcy. Participe à «la Clef sous le paillasson» de Brigitte Vincent, «À qui ai-je l’honneur ?» de José Artur et au «Piano-Bar» de Daniel Mermet. Nombreuses émissions de radio (voir liste récapitulative).1985 Léo Ferré enregistre en mars, Léo Ferré chante Jean-Roger Caussimon. Neuf titres inédits (La Mémoire et la Mer 10011) : «Nuits d’absence», «les Spécialistes», «les Vieux Chagrins», «Avant de te connaître», «J’entends passer le temps», «les Loubards», «Comment ça marche ?», «Metaphysic Song», «Les Drapeaux merveilleux». (Présentation du disque par Alain Raemackers.) Jean-Roger est fait Officier des Arts et Lettres par le ministre de la Culture, Jack Lang, en avril. Participe au «Pop Club» de José Artur. Participe à l’hommage à Charles Dullin au Théâtre du Rond-Point, en avril. Récitals : en tournée, 10 villes, dont 3 jours à Tours, 3 jours à Coulon, ainsi que Lausanne. Nombreuses émissions de radio (voir liste récapitulative). Hospitalisé le 6 juin. Les émissions et les récitals sont annulés. Décédé le dimanche 20 octobre à 16 heures 45 à l’hôpital Pitié-Salpétrière. Ses cendres sont répandues dans l’océan à la Pointe-des-Poulains, à Belle-Ile-en-Mer, le 2 novembre.1986 Télévision : diffusion le 2 mai sur TF1 à 22 h 15, de l’émission «Nuits d’absence», dans laquelle Léo Ferré chante les chansons du disque Ferré chante Caussimon : les Loubards, réalisée par Jean-Pierre Moscardo.1987 Inauguration de l’Espace «Jean-Roger Caussimon» à Tremblay-en-France.1988 À la bibliothèque du Perray-en-Yvelines, Jean Carmet inaugure son buste, œuvre du sculpteur Sophie Prestygiacomo.1991 Parution du coffret de 4 CD «L’Intégrale 1970-1980», correspondant à ses six 33 tours et à l’enregistrement public à l’Olympia en mai 1974.1993 Alain Poulanges lui consacre cinq émissions sur France Inter, en mai.1994 Philippe Léotard enregistre «Monsieur William» et «le Temps du tango» (Col 475801 2). Parution de Mes chansons des quatre saisons (recueil de 131 textes de chansons, réédition avec remise à jour et ajouts de textes), accompagné d’un CD Jean-Roger Caussimon au Théâtre de la Ville, et parution de la Double Vie (mémoires inédits et inachevés), accompagné d’un CD de 27 de ses chansons inédites ou introuvables de 1946 à 1981 (Le Castor Astral). Télérama décerne les ƒƒƒƒ à l’ensemble de son œuvre. Le Monde de la Musique décerne son Choc de la Musique. Le 30 mars, décès à l’âge de 92 ans de Yvonne Darle, tante et marraine de Jean-Roger, née Thomas et épouse de Paulo (Paul Gérard), patron du Lapin Agile.1995 L’Académie du disque Charles Cros remet à Paulette, Céline et Raphaël Caussimon le Grand Prix du Livre Charles Cros pour les deux ouvrages Mes chansons des quatre saisons et la Double Vie, en présence de Pierre Barouh, François Dacla et de l’éditeur Jean-Yves Reuzeau.1996 Bernard Lavilliers et Rita Mitsouko chantent en duo «Monsieur William» sur France 2.1997 Arno enregistre et chante sur scène «Comme à Ostende».1998 Pierre Barouh enregistre avec Claude Gauthier, sur un texte de Jean-Roger, la chanson «Confidences» (SHL 2089).1999 Le 17 mars, décès de Renée Jan, à l’âge de 99 ans, avec laquelle il vécut dans les années 50.2002 Silvain Vanot fait de «Il fait soleil», le titre phare de son album. Sortie du CD Jean-Roger Caussimon, collection «Poètes & Chansons» dirigée par François Dacla, 20 titres issus de «L’Intégrale 1970-1980» (EPM 980482).2003 Dominique A enregistre «Mon camarade». Réédition des livres : la Double Vie et Mes chansons des quatre saisons (Le Castor Astral), mise à jour et parution d’un troisième volume, le Vagabond d’Automne (Le Castor Astral), comportant 75 textes inédits de chansons et deux pièces de théâtre, ainsi qu’un CD 22 titres. Sortie d’un CD Jean-Roger Caussimon au Lapin Agile (1946-1949), (voir discographie). Il s’agit de 29 titres inédits interprétés par Jean-Roger et enregistrés par la Radio Suisse Romande dans le célèbre cabaret montmartrois.Documents et études : Dossier «Mémoire» : Jean-Roger Caussimon, in Chorus, n° 9 (automne 1994), ainsi qu’un dossier dans Paroles et Musique,  n° 19 (avril 1982) (BP  28 – 28270 Brézolles). Je Chante !, n° 15 (automne 1994), (36-44, rue de Wattignies –  75012 Paris). Thèse par Francis Hébert. Récapitulatif des émissions radiophonique, de 1956 à 1984. Près de 500 émissions pour la Radio Nationale, Paris-Inter, Luxembourg, Europe 1, France Inter, France Culture, avec les metteurs en onde suivants : Alain Barroux (la Tribune de l’Histoire, l’Homme qui a perdu son ombre, etc.), Robert Beauvais (Samedi loisirs), Pierre Billard, Blondeau (Balcon sur le rêve) Jean-François Chiappe (Champions), Jean-Pierre Colas (Milady), Jean Chouquet (dont Rendez-vous à Montmartre, Noëlle aux quatre vents, les Auditeurs mènent l’enquête, Lola Montés, la Bible, etc.), Arlette Dave (Un livre des voix), Claude Dupont (dont Noëlle aux quatre vents), Evelyne Frémy (Un livre, des voix), Ange Gilles (dont les Matinées poétiques, l’Heure du mystère), Georges Godebert (dont le Théâtre de l’étrange, le Soldat de Pompéï, Histoire d’un paysan), Marcel Cravenne (les Grandes Espérances), Guy Delaunay (l’Heure du mystère, Théâtre de l’étrange), Jean-Wilfrid Garrett (Poésies), Georges Gravier (dont les Dossiers de l’Histoire), Ève Griliquez (Libre parcours), Paul Guimard (Théâtre de l’Étrange, la Guerre 14-18, Tistou les pouces verts), Bronislaw Horowitz (dont la Tribune de l’Histoire, Léon Blum, Émile Zola, les Frères Karamazov, etc.), René Jeantet (Théâtre de l’Étrange, Picasso, la Révolution française, etc.), Bernard Latour, Claude Roland-Manuel (dont le Théâtre de l’Étrange, le Complexe de Philémon, Histoire d’un soldat, Un livre, des voix, André Gide, Alphonse Allais, les Possédés, Mesure pour mesure, Bruant, etc.), Claude Mourthé (dont La montagne est jeune, Vent de la mer, Villes sans nom, Don Quichotte), Manuel Poulet, Albert Riéra, Léon Ruth (Comme il vous plaira, Richelieu ou la Conspiration), Claude Santelli (Livre mon ami), Gérard Sire (Marie la flibuste, Songe d’une nuit, Comédie musicale, Histoire extraordinaire, Cécilia), Henri Soubeyran (dont Diderot, Van Gogh, les Misérables), Jean-Jacques Vierne (dont Léon Blum), Jeanne Rollin-Weiss (dont Un livre, des voix), René Wilmet… _